Sphere.Of.Fear

~~ Promise Me, You'll Wait For Me ~~

Mercredi 28 décembre 2011 à 0:52

Nos rêves sur mon piano dévoilent le sourire de mes larmes,
et la chaleur des rideaux racontent un vécu plein de charmes...

Ta présence qui me mord comme un souffle du matin,
et ta peau contre mon corps, dissipe là tous mes chagrins...

Et je regarde les étoiles, dans le ciel de tes yeux;
et tes mots d'amour heureux, viennent colorier ma vie opale...

Je veux découvrir l'essentiel, le bonheur qu'on fait naître a deux;
A nos bras une ombrelle, et des murmures mélodieux

Je te chanterai la vie, comme des notes apprivoisées
Je t'aime et je t'aimerai, comme on se lie d'une maladie...

A tes promesses les plus folles, j'amènerai tous mes serments
Ecartant là l'amour frivole, pour en tisser les liens d'antan.

Mardi 27 décembre 2011 à 14:32



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La nuit semble si loin;
Dans nos yeux satinés
Que l'aurore d'une main
Y dépose sa rosée...

Je vois d'autres paysages
Lorsque l'onde enivrée
De tes chants parfumés
Crée de nouveaux rivages.


Si tu étais l'absence
de mes rêves sanglotés
Je serai que Souffrance
d'une vie déchirée.

Je veux vivre l'amour
à travers les pages d'or
d'une romance de toujours
et des " Je t'aime encore..."

Tu incarnes mon bonheur
d'une lignée de paroles
Les seuls mots qui consolent
Viennent de toi, ô ma fleur.

Mercredi 14 décembre 2011 à 22:12


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  Parce qu'il n'y a pas d'autres fers au combat, et que la vie déchire jusqu'a nos bras, survivre c'est se mentir.

Puisque des lois abreuvent l'indifférence, nie la souffrance, la laisse au bord des doigts.

Qu'on nous inspire des savants dirigeants, qu'on nous défend, de lire ou bien d'écrire.

Qu'on  soit des pères, des enfants à genoux, qu'on soit à terre, on tendra l'autre joue.

L’homme et la femme, deux revolvers chargés, attacheront leurs larmes, aux je t’aime du passé.

Puisqu’aimer c’est souffrir, au plus profond de nous, c’est le verbe mourir qui se jette à notre cou.

J’oublierai tous ces rêves, qui me faisaient vibrer, une histoire qui s’achève, une page tournée.

J’inventerai des regards, qui me feraient voler, égarant ton départ, sur le seuil de l’entrée.

J’écrirai des musiques, qui te raconteraient, j’oublierai tes baisers, et ces moments uniques.

Il était une fois, mon amour mon bonheur, il était autrefois, l’unisson de deux cœurs.

Que veux tu que je dise, pour que tu me reviennes, pour que tu restes mienne, tous mes pleurs ne suffisent.

Alors je reste ici, dans cette maison inerte, et les fenêtres ouvertes me disent que c’est fini.

Que dans les arbres la haut, lorsqu’on se baladait, maintenant les oiseaux, ont cessé de chanter.

Jeudi 10 novembre 2011 à 15:47

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La salle est éclairée, les murmures se promènent, impatients et frustrés, il n'y a personne sur scène...

Les enfants rongent les sièges, se donnent quelques déments, ce qui gène les plus grands, chantonnant leurs arpèges.

Arrive alors un  homme,  apparat noir et blanc, aux iris de l'automne, aux pupilles de printemps...

Il respire l'autrefois, ces souvenirs d'antan, qu'on sème au grès du vent, près d'un grand feu de bois;

On l'adore, on l'acclame, le public sous ses charmes, revêtit ses mains froides dans un silence d'or.

Dans son coeur un hiver, lorsqu'il gravit l'estrade, l'instrument est en guerre, de voir sa vie malade...

Quand le pianiste saignait, toutes les notes sanglotaient, piano désaccordé, et c'est L'homme qui pleurait.

La mélodie commence, les doigts de fée parcourent, quelques valses, une danse, une romance de toujours...

Mais c'est le jeu des gammes, qui dévoilent la nouvelle, maintenant immortelle, l'homme a perdu sa femme..

Douloureuses noires pointées, Infatigables croches, les triolets ricochent d'un amour décédé.

Le concert devient fou, et l'on change de ton, la musique explique tout, d'un cancer des poumons;

Elle raconte une vie, un baiser effleuré, des regards échangés, une mélancolie...

Elle excuse l'absence, d'un homme qui est venu, seul face a la souffrance, jouer de sa vertu

Et les larmes se parent, d'un costume démodé, un visage s'égare dans des notes suicidées...

Ca y est, elle déccélère, cette angoisse cette rage, désormais le courage vient remplacer l'amer

C'est la peau déchirée, que le pianiste s'achève, saluant de la main, un public qui se lève.

S'écrivant sur la liste, des prochaines " mises en cage" , il rend ainsi hommage, a ses oeuvres d'artiste.





Vendredi 28 octobre 2011 à 21:48

http://sphere.of.fear.cowblog.fr/images/feufeu.jpgFloraison de tes mots dans un acte de peine, la tristesse est a l'heure, ponctuelle et sereine, abritant nos douleurs...

Les matins se dessinent en une feuille ciselée, a la pointe une épine, sur ma plume démodée.
Mon encre est grisée, et s'épuise en discours, insensible achevée écrivant par amour.

Et mes yeux se souviennent de tes gestes et paroles, et mon coeur pleure encore, ces délices frivoles. Que l'amour parait froid, quand il perd ses valeurs, quand il quitte tes doigts, et qu'il perd ta chaleur.


Si l'amour était feutre, soulignerait t'il, notre Amour plutot neutre, maladroit et fragile?

Mon soleil noir et blanc, aux couleurs dépravées, s'octroie les tourments d'une union délavée..

Je t'envoie mes espoirs, je t'envoie mes " faut croire", je tuerai s'il le faut, la lame vive dans mon dos.



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