Sphere.Of.Fear

~~ Promise Me, You'll Wait For Me ~~

Jeudi 29 décembre 2011 à 22:56



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Il y a de ces jours, où l'on se regarde tomber, sans présence d'un obstacle...
Il y a de ces peines, qu'on se vole a toute heure, croyant voir des miracles.

On s'engouffre lentement, sur des voies effacées, par le temps criminel
S'abandonne dans l'élan, d'un souvenir blessé, qu'on ramasse à la pelle...

Il existe de ces nuits, où l'on se voit pleurer, sans présence d'un miroir
Caressant l'insomnie, voulant l'apprivoiser, l'aimer le coup d' un soir.

Maladie doucereuse, que sont là les baisers, d'une ancienne promise
Et viennent fleurir alors, les bourgeons déception, d'une si belle hantise...

Il me reste de nous, que l'écho de tes levres sur mes larmes déposées
Lorsque le crépuscule, d'une  main d'un seul geste, nous a fait nous aimer.


Et je fane tes mots, a travers l'écriture, sur des feuilles parfumées
De l'encre de nos péchés, qui deviennent ratures, et souligne ta beauté.

Mercredi 28 décembre 2011 à 0:52

Nos rêves sur mon piano dévoilent le sourire de mes larmes,
et la chaleur des rideaux racontent un vécu plein de charmes...

Ta présence qui me mord comme un souffle du matin,
et ta peau contre mon corps, dissipe là tous mes chagrins...

Et je regarde les étoiles, dans le ciel de tes yeux;
et tes mots d'amour heureux, viennent colorier ma vie opale...

Je veux découvrir l'essentiel, le bonheur qu'on fait naître a deux;
A nos bras une ombrelle, et des murmures mélodieux

Je te chanterai la vie, comme des notes apprivoisées
Je t'aime et je t'aimerai, comme on se lie d'une maladie...

A tes promesses les plus folles, j'amènerai tous mes serments
Ecartant là l'amour frivole, pour en tisser les liens d'antan.

Mardi 27 décembre 2011 à 14:32



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La nuit semble si loin;
Dans nos yeux satinés
Que l'aurore d'une main
Y dépose sa rosée...

Je vois d'autres paysages
Lorsque l'onde enivrée
De tes chants parfumés
Crée de nouveaux rivages.


Si tu étais l'absence
de mes rêves sanglotés
Je serai que Souffrance
d'une vie déchirée.

Je veux vivre l'amour
à travers les pages d'or
d'une romance de toujours
et des " Je t'aime encore..."

Tu incarnes mon bonheur
d'une lignée de paroles
Les seuls mots qui consolent
Viennent de toi, ô ma fleur.

Mercredi 14 décembre 2011 à 22:12


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  Parce qu'il n'y a pas d'autres fers au combat, et que la vie déchire jusqu'a nos bras, survivre c'est se mentir.

Puisque des lois abreuvent l'indifférence, nie la souffrance, la laisse au bord des doigts.

Qu'on nous inspire des savants dirigeants, qu'on nous défend, de lire ou bien d'écrire.

Qu'on  soit des pères, des enfants à genoux, qu'on soit à terre, on tendra l'autre joue.

L’homme et la femme, deux revolvers chargés, attacheront leurs larmes, aux je t’aime du passé.

Puisqu’aimer c’est souffrir, au plus profond de nous, c’est le verbe mourir qui se jette à notre cou.

J’oublierai tous ces rêves, qui me faisaient vibrer, une histoire qui s’achève, une page tournée.

J’inventerai des regards, qui me feraient voler, égarant ton départ, sur le seuil de l’entrée.

J’écrirai des musiques, qui te raconteraient, j’oublierai tes baisers, et ces moments uniques.

Il était une fois, mon amour mon bonheur, il était autrefois, l’unisson de deux cœurs.

Que veux tu que je dise, pour que tu me reviennes, pour que tu restes mienne, tous mes pleurs ne suffisent.

Alors je reste ici, dans cette maison inerte, et les fenêtres ouvertes me disent que c’est fini.

Que dans les arbres la haut, lorsqu’on se baladait, maintenant les oiseaux, ont cessé de chanter.

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